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La quatrième révélation. Jésus de Nazareth
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sous titre quatrième révélation

SUJET: La quatrième révélation. Jésus de Nazareth

Re: La quatrième révélation. Jésus de Nazareth il y a 2 mois, 1 semaine #3484

Finalement le Progrès est le mot de passe de l'univers.
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Re: La quatrième révélation. Jésus de Nazareth il y a 2 mois, 1 semaine #3485

  • morelli
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Le sujet peut s'interpréter dans le sens de la prédestination au même titre que dans l'hypothèse de Dominique.Lorsqu'un Fils Créateur comme le notre, lors de sa 7ème et dernière effusion, qui lui donnera la pleine possession de son nouveau statut de Père sans aucune restriction de notre univers local.Sa mission d'effusion est de faire l'expérience d'un mortel, et au travers de son libre arbitre de prendre les décisions qui découleront de sa vie sur Urantia. Le sacro-saint libre arbitre est respecté dans tout le L. U. comme un élément non influençable par tout autre entité que celle concernée. Peut-on envisager que Jésus connaisse le plan préétabli consistant à faire mourir son Père terrestre Joseph à 36 ans et que de surcroit il l'accepte ? C'est une intervention dans sa mission, qui consiste à vivre la même vie qu'un mortel même s'il s'agit de Jésus, et je suppose qu'un mortel n'acceptera pas forcément ce genre de contrat.

Re: La quatrième révélation. Jésus de Nazareth il y a 2 mois, 1 semaine #3486

Il y en a qui croient que des personnalités s'incarnent sur terre en mission. Je me demande si Jean Baptiste n'en est pas un et pourquoi pas Joseph et Marie..?

Jésus a dit dans le Fascicule du dernier jour au Temple que que des prophètes venaient du ciel et que c'est lui et son Père qui les ont envoyé.

Un peu comme des acteurs dans une pièce de théâtre.

175:1.4 (1906.1) « Mon Père a longtemps traité ce peuple avec miséricorde. Génération après génération, nous avons envoyé nos prophètes pour l’enseigner et l’avertir et, génération après génération, ils ont tué ces instructeurs venant du ciel.
Dieu est notre Père qui nous aime.

Re: La quatrième révélation. Jésus de Nazareth il y a 2 mois #3487

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Dominikos écrit:
J’veux jouer moi aussi […] Imaginons ce qui se serait passé si son père n’était pas mort par accident alors qu’il était aussi jeune. Jésus n’aurait pas eu à assumer aussi tôt les responsabilités de père/frère mais pour autant n’aurait-il pas pu les assumer plus tard, sous d’autres formes, par exemple en vivant avec une veuve, ayant plusieurs enfants à charge ?

Si c'est pour jouer… Alors d'accord…

A cette époque, surtout dans ces contrées, pour vivre avec une femme il fallait être marié. Cela ne semble pas interdit à un Fils d'Effusion, tant qu'il n'engendre pas de descendance. Mais compte tenu du peu de temps que Jésus devait passer sur terre, consentir à une telle union c'était condamner cette pauvre femme, élue entre toutes par amour, à être une deuxième fois veuve et abandonnée.

En fait, parvenu à la maturité, Jésus devait se consacrer à sa vocation spirituelle. Il n'allait pas, une fois adulte, la retarder, pour assumer jusqu'à leur majorité la charge d'une nouvelle ribambelle de marmots.

Au moment où il atteignait le niveau spirituel lui permettant d'entrer dans la phase préparatoire de sa vie publique, il s'était, grâce à cette longue et précoce épreuve de dévouement familial, libéré de l'obligation faite aux Fils d'Effusion d'éprouver pleinement les responsabilités inhérentes à la vie d'un mortel ordinaire (1419.1).

Mais il faut aussi me semble-t-il considérer que vivre une telle expérience en étant adulte ne peut vraiment pas être comparé à ce que ce fut que de le vivre à quatorze ans.

Jésus n'était pas Clark Kent. Il n'avait pas de super-pouvoirs. C'était un adolescent comme les autres. Ce qui le distinguait du commun des mortels, ce n'était ni sa puissance, ni son savoir, ni même son intelligence, mais essentiellement son amour pour les autres et pour la vérité. C'est avec simplement avec ces deux forces qu'il a donc dû, contre vents et marées, parvenir à se reconstruire,

Et c'est d'ailleurs pourquoi…

morelli écrit:
Peut-on envisager que Jésus connaisse le plan préétabli consistant à faire mourir son Père terrestre Joseph à 36 ans et que de surcroit il l'accepte ?

Jésus n'était pas non plus Madame Irma. A trente-et-un ans, juste avant de s'accorder avec son ajusteur, Jésus ignorait encore qui il était vraiment (1493.3).

Ce n'est qu'après le baptême qu'il « se rappelait maintenant entièrement sa mission d’effusion et les instructions données par son frère ainé Emmanuel avant le début de son incarnation sur Urantia. » (1512.3 et 1512.7).

Par conséquent, quand bien même Michaël eût-il décidé lui-même que dans cette incarnation terrestre il devrait remplacer son père à un très jeune âge, une fois né sur terre en tant que Jésus il n'avait aucun moyen de le savoir à l'avance. Comme, d'ailleurs, pendant à peu près trente ans, tout ce qui allait lui advenir.

morelli écrit:
Le sacro-saint libre arbitre est respecté dans tout le L. U. comme un élément non influençable par tout autre entité que celle concernée.

Si le libre arbitre n'était pas influençable… nous serions encore tous dans des cavernes.

Le libre arbitre n'est absolument pas à l'abri des influences.
Le libre arbitre est simplement préservé de la contrainte.

Le libre arbitre n'a rien à voir avec le concept de liberté factuelle prêché par nos démocraties avancées, ou, ailleurs, par Lucifer. S'il est sacro-saint, ce n'est pas pour complaire à l'ego des mortels : c'est par ce qu'il est de nature divine.

Et c'est d'ailleurs pourquoi il est exclusivement spirituel.

Le libre arbitre, c'est un don que fait Dieu aux créatures conscientes dotées de volition, dans cette « politique de profonde distribution de lui-même ».

Il est la garantie de l'intégrité de notre esprit.

Mais il est spirituel. C'est à dire qu'il s'applique à l'esprit : à ce que nous pensons, à ce que nous voulons, à ce que nous éprouvons, à ce que nous croyons.

L'inviolabilité de notre libre-arbitre, signifie par exemple que rien ni personne, ni même les dieux, n'a le pouvoir de nous forcer à penser correctement, ni celui de nous empêcher de penser de travers, car Dieu lui-même s'est départi de cette possibilité.

Le libre arbitre ce n'est donc pas rien. C'est ce qui nous rend seuls responsables de nos choix, et qui fait, par exemple, que nous entrons au Paradis ou rejoignons le néant, selon non pas ce que nous faisons, mais ce que nous pensons.

Ce n'est vraiment pas rien…
Mais ce n'est pas autre chose.

Les autorités célestes ne peuvent, ni ne veulent, intervenir sur notre libre arbitre là où il s'exerce, c'est à dire notre esprit.
Mais ils peuvent parfaitement intervenir sur… tout le reste.

Ainsi, le Ciel ne modifie pas nos choix, ou nos décisions, mais peut très bien intervenir sur leurs conséquences.
Il ne s'oppose pas à ce que nous voulons, mais peut s'occuper de ce que nous obtenons.
Il ne contraint jamais nos pensées, mais peut parfaitement empêcher, ou faciliter, nos actes.
Il n'interdit pas nos croyances, ne change pas nos sentiments, mais peut interférer dans notre existence, nos relations.

Et c'est ainsi, par le biais indirect de ces contingences essentiellement matérielles et toujours secondaires, mais qui nous tiennent tant à cœur, qu'il parvient non pas à contraindre notre esprit, mais, sans même que nous le sachions, à le conduire à s'interroger, et à envisager d'autres options.

Alors franchement, cette influence… nous aurions bien tort de nous en plaindre.

Dominikos écrit:
Supposons que lors de son procès Jésus ait été ... acquitté. Il aurait alors très bien pu accompagner plus longtemps ses disciples dans ce travail de propagateur de la vérité. Et cela aurait pu par ailleurs éviter les erreurs à venir.

En fait, s'il avait souhaité prolonger son séjour terrestre, Jésus n'avait pas pour cela besoin d'être acquitté.

La chose au demeurant est difficile à envisager puisque tous les juges qui ne lui étaient pas hostiles avaient été exclus du tribunal (1847.3). Jésus n'a pas été conduit au Sanhédrin afin que ces autorités puissent décider s'il était coupable ou non : la décision de le faire mettre à mort était déjà prise. Il s'agissait simplement de donner à ce crime une apparence de légalité.

Non. Si Jésus avait jugé utile de rester plus longtemps en ce bas monde, il aurait tout simplement évité de se rendre à Jérusalem, où il n'avait d'ailleurs plus rien à faire. En effet, l'autorité du Sanhédrin ne s'étendait pas au-delà de ce territoire. Partout ailleurs, en Palestine, comme dans n'importe quelle partie de l'Empire Romain, il était à l'abri de ses adversaires.

Au lieu de cela, il est allé volontairement et en connaissance de cause se remettre entre les mains de ses pires ennemis, sachant parfaitement ce qu'il l'attendait, et sans envisager une seconde de s'y soustraire.

Jésus a été jugé été crucifié, comme il l'a annoncé, parce ce qu'il a décidé que c'était ainsi que sa mission sous sa forme de mortel devait s'achever. Et il a pris cette décision en application d'un plan élaboré avant sa naissance en fonction de l'état spirituel dans lequel était le monde à l'époque où il allait s'incarner.

Peut-on imaginer que simplement trente-cinq ans après sa naissance, cette situation allait être radicalement changée, au point que la corruption régnant depuis des siècles dans les milieux religieux, et ayant abouti au martyr de tous les prophètes, aurait cédé la place à l'intégrité, épargnant à Jésus la peine de dénoncer à son tour ces turpitudes ?

Allons donc !

Les choses auraient pu se passer autrement… d'accord…

Sur une autre planète.
Dernière édition: il y a 2 mois par Le Coeur. Raison: pluriel

Re: La quatrième révélation. Jésus de Nazareth il y a 2 mois #3488

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Salut à tous.

Au sujet de l'intervention de notre ami Le Coeur, je retiendrais seulement deux passages qui à mon sens méritent précision,
le fascicule 134-8-3,4 (p 1493-3,4), ce fascicule concerne sa 31ème année.

Au fascicule 124-6-16 (p 1373-3) : (Sa treizième année)

"C'est vers le milieu de février que Jésus acquit humainement la certitude qu'il était destiné à remplir sur terre une mission pour éclairer l'humanité et lui révéler Dieu. Des décision capitales doublées de plans d'une grande portée prenaient forme dans le mental de ce jeune homme."

Toujours fascicule 124-6-16 (p 1376-3) : (Jésus a toujours 13 ans)

"A mesure que le temps passait, le mystère de l'incarnation devenait de plus en plus insondable pour chacun de nous ... Avec le recul du temps nous pouvions voir son mental humain discerner de mieux en mieux que la responsabilité d'un univers reposait en esprit sur ses épaules en même temps qu'il vivait sa vie incarnée."

Ce que décrivent les médians révélateurs se produisit lors de sa 13ème année soit 18 ans avant ses 31 ans, et je reste persuadé qu'il y a certainement pléthore de passages allant dans ce sens.
Je pense que non seulement Jésus lors de ses 13 ans était beaucoup plus fort que Mme Irma et qu'il était conscient de tout son plan d'incarnation.

Quant à la définition du sacro-saint libre arbitre qui est seulement un attribut essentiel de la dotation de personnalité, lorsqu'une décision découlant de ce libre arbitre est prise par un mortel, je le répète, rien ni personne ne peut influencer ce mortel à changer cette décision, ceci n'a je pense rien à voir de près ou de loin avec les hommes des cavernes, si ce n'est qu'ils bénéficiaient, tout comme nous, de ce fameux libre arbitre.

Re: La quatrième révélation. Jésus de Nazareth il y a 2 mois #3489

  • Dominikos
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Bonjour Le Coeur, bonjour à tous,

Tu as toujours des interventions très riches et bien argumentées.

J’essayais par mes suppositions de simplement signifier que rien n’etait probablement écrit dans sa vie.
Mais qu’évidemment il l’a vécu avec les conditions de l’epoque et en fonction des événements qui lui arrivèrent (ex la mort de Joseph).

Nous pouvons, et je le fais parfois, projeter l’idée que tout est déjà réalisé du point de vue d’une Source Centre.
Mais c’est une supposition uniquement intellectuelle.
Elle ne m’apporte pas grand chose si ce n’est, pour la vie de Jésus, de sacraliser chaque étape de sa vie.
Ce que le Lu nous invite à surtout ne pas faire.

Je viens de relire le Fascicule 120 qui nous relate les consignes et conseils d’Emmanuel sur sa dernière effusion.

Il nous rappelle ainsi que cette dernière effusion devait être une soumission à la volonté de Dieu le Pere.
Afin de terminer le cycle des 7 révélations possibles des déités de la Trinité.

C’est pourquoi je vais, là encore, proposer un effort d’imagination.

Tu dis :

« Jésus a été jugé été crucifié, comme il l'a annoncé, parce ce qu'il a décidé que c'était ainsi que sa mission sous sa forme de mortel devait s'achever. Et il a pris cette décision en application d'un plan élaboré avant sa naissance en fonction de l'état spirituelle dans laquelle était le monde à l'époque où il allait s'incarner. »

Ici je ne partage pas, (même si en fait je n’en sais rien, comme toi) que le plan consistait à ce qu’il subisse une telle fin.
Je persiste à penser qu’il aurait pu en connaître une autre, moins passionnelle, dans d’autres conditions évidemment.
Et si... (encore dès si ! ) , c’est le profil même de sa mission, révéler sa soumission à la volonté de Dieu le Pere, (pas Le Fils, pas l’Esprit etc...) qui le porta à accepter de ne pas chercher une alternative à un procès perdu d’avance.
Je veux dire pas là que Le Pere s’impose pour se révéler partout, quelque soit les conditions, sans alternative.

Bon, ce n’est plus Paris qu’en je mets en bouteille....c’est tout un univers ...

En tous cas merci pour ton intervention.
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