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Melchizedek sous titr

SUJET: Religions émanant de Melchizedek

Re: Religions émanant de Melchizedek il y a 2 mois, 1 semaine #3474

jt611121 écrit:
La question est : pourquoi nous parle-t-on tant de beaucoup de religions, et si peu de l'islam?
Jacques JT611121


Je crois que le livre d'Urantia en dit suffisamment et que c'est souvent de façon indirecte.

Par exemple il dit qu'il y a eu cinq révélations d'époques. Mohammed n'y est pas.

Au sujet de Gabriel lui et son état major sont des administrateurs. Gabriel n'est pas un éducateur et n'a jamais quitté son poste..

Claude.
Dieu est notre Père qui nous aime.

Re: Religions émanant de Melchizedek il y a 2 mois #3492

. La religion de Jésus est le salut qui sauve du moi, elle délivre les créatures des maux de leur isolement dans le temps et dans l’éternité.

Donc pas la soumission à l'association Urantia internationale ni à la foi bahaïe, ni au sihisme, ni à l'islam, ni au christianisme, ni au judaïsme,ni au boudhisme, ni à l'hindouisme etc.
Dieu est notre Père qui nous aime.

Re: Religions émanant de Melchizedek il y a 2 mois #3493

  • jt611121
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Bonjour,
La religion de Jésus est celle de l'expérience individuelle avec l'esprit. Entendre la proclamation de la paternité de Dieu et de la fraternité universelle, et la recevoir , par la foi vivante en son âme, est plus que l'adhésion à un crédo institutionnel. Celui qui a foi en cette parole vivante vit directement le contact avec l'esprit intérieur du Père. Quand il entend la proclamation de Jésus dire qu'il vient du Père pour révéler cette vérité, et qu'il accepte par la foi que Jésus est Fils de Dieu, et non un simple prophète, il se trouve dans la même position que Pierre se levant et disant au Maître en réponse à sa question: et pour vous qui suis-je? Tu es le Fils du Dieu vivant! La réponse de Jésus est claire, cette réponse ne vient pas du mental humain, mais de l'esprit du Père qui vit en chacun de nous. Le Père nomme le Fils, et si nous le nommons aussi, c'est par le Père en nous. Nous pouvons déjà ressentir la présence du Père intérieur par la compréhension de la nature divine du Fils. Ce n'est pas symboliquement que Jésus nous dit:le Père et moi nous nous tenons à la porte de l'âme et nous frappons, et nous nous réjouissons d'entrer chez celui qui nous ouvre et nous invite chez lui.
Cela est l'expérience individuelle avec l'esprit. L'amour est au coeur de cette expérience croissante, et le franchissement des cercles ajoute la découverte du Suprême faite le long du chemin éternel.
La confiance est au coeur de la foi vivante, qui nous fait accepter le changement du mental, la transformation d'esprit accomplie par l'esprit intérieur.
D'un côté il y a la socialisation de la religion, le partage d'un crédo par la plupart des fidèles de quelle que soit l'institution existante, et de l'autre il y l'expérience religieuse individuelle, la vie en esprit après la naissance d'esprit, la vie avec l'esprit, et la production des fruits de l'esprit lors de la transformation personnelle continue, la croissance de l'âme.
Quand on parle de religion, la plupart des gens comprennent religion institutionnelle, et non expérience religieuse personnelle.
Socialisation terrestre, et non vie de l'âme dans l'esprit.
L'institution se croît propriétaire de l'âme, et l'âme se donne elle-même en esclavage à l'institution, au lieu d'expérimenter librement sa croissance avec l'esprit de Dieu.
La religion de Jésus est le passage d'un stade à l'autre. Avec l'amour au coeur de cette nouvelle vie.
Amitiés , Jacques.

Re: Religions émanant de Melchizedek il y a 2 mois #3496

  • tor
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Voici un site qui énumère les citations de la bible qui parle de Melchizedek

Entre autre:

Genèse 14:18 Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin, il était sacrificateur du Dieu Très-Haut.

Hébreux 7:3 Il est sans père, sans mère, sans généalogie, il n'a ni commencement de jours ni fin de vie, mais il est rendu semblable au Fils de Dieu; ce Melchisédek demeure sacrificateur à perpétuité.

www.bible-ouverte.ch/faq/faq-theme/qr-la...2125-reponse-70.html
Dernière édition: il y a 2 mois par tor.

Re: Religions émanant de Melchizedek il y a 1 mois, 4 semaines #3497

  • Dominikos
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Bonjour,
Merci Tor

Pour ceux que ce sujet intéresse je conseille aussi ce livre :
Melkitsedecq ou la tradition primordiale
Il permet d’en voir que ce personnage a traversé tradition et plusieurs religions.

A ce propos je me souviens d’un conte tiré du Decameron de Boccace (14eme sielcle)
Celui ci contenant lui même un conte.
Allez ! « J’ose » le partager avec vous. C’est intéressant de voir comment ce personnage était présent jusque dans la littérature du moyen âge. La source de Bocacce vient probablement d’écoles soufis .
 
LES TROIS ANNEAUX, OU LES TROIS RELIGIONS
 
Saladin fut un si grand et si vaillant homme, que son mérite l’éleva non-seulement à la dignité de sultan de Babylone, mais lui fit remporter plusieurs victoires éclatantes sur les chrétiens et sur les Sarrasins. Comme ce prince eut diverses guerres à soutenir, et que d’ailleurs il était naturellement magnifique et libéral, il épuisa ses trésors. De nouvelles affaires lui étant survenues, il se trouva avoir besoin d’une grosse somme d’argent ; et ne sachant où la prendre, parce qu’il la lui fallait promptement, il se souvint qu’il y avait dans la ville d’Alexandrie un riche juif, nommé Melchisédec, qui prêtait à usure. Il jeta ses vues sur lui pour sortir d’embarras. Il ne s’agissait que de le déterminer à lui rendre ce service ; mais c’était là en quoi consistait la difficulté, car ce juif était l’homme le plus intéressé et le plus avare de son temps, et Saladin ne voulait point employer la force ouverte. Contraint cependant par la nécessité, et prévoyant bien que Melchisédec ne donnerait jamais de son bon gré l’argent dont il avait besoin, il s’avisa, pour l’y contraindre, d’un moyen raisonnable en apparence. Pour cet effet, il le mande auprès de sa personne, le reçoit familièrement dans son palais, le fait asseoir auprès de lui et lui tient ce discours :
« Melchisédec, plusieurs personnes m’ont dit que tu as de la sagesse, de la science, et que tu es surtout très versé dans les choses divines : je voudrais donc savoir de toi laquelle de ces trois religions, la juive, la mahométane ou la chrétienne, te paraît la meilleure et la véritable. »
Le juif, qui avait autant de prudence que de sagacité, comprit que le sultan lui tendait un piége, et qu’il serait infailliblement pris pour dupe, s’il donnait la préférence à l’une de ces trois religions. Heureusement il ne perdit point la tête, et avec une présence d’esprit singulière : « Seigneur, lui dit-il, la question que vous daignez me faire est belle et de la plus grande importance ; mais pour que j’y réponde d’une manière satisfaisante, permettez-moi de commencer par un petit conte.
« Je me souviens d’avoir plusieurs fois ouï dire que, dans je ne sais quel pays, un homme riche et puissant avait, parmi d’autres bijoux précieux, un anneau d’une beauté et d’un prix inestimables. Cet homme, voulant se faire honneur de ce bijou si rare, forma le dessein de le faire passer à ses successeurs comme un monument de son opulence, et ordonna par son testament que celui de ses enfants mâles qui se trouverait muni de cet anneau après sa mort fût tenu pour son héritier, et respecté comme tel du reste de sa famille. Celui qui reçut de lui cet anneau fit, pour ses successeurs, ce que son père avait fait à son égard. En peu de temps, ce bijou passa par plusieurs mains, lorsque enfin il tomba dans celles d’un homme qui avait trois enfants, tous trois bien faits, aimables, vertueux, soumis à ses volontés, et qu’il aimait également. Instruits des prérogatives accordées au possesseur de l’anneau, chacun de ces jeunes gens, jaloux de la préférence, faisait sa cour au père, déjà vieux, pour tâcher de l’obtenir. Le bonhomme, qui les chérissait et les estimait autant l’un que l’autre, et qui l’avait successivement promis à chacun d’eux, était fort embarrassé pour savoir auquel il devait le donner. Il aurait voulu les contenter tous trois, et son amour lui en suggéra le moyen. Il s’adressa secrètement à un orfèvre très-habile, et lui fit faire deux autres anneaux qui furent si parfaitement semblables au modèle, que lui-même ne pouvait distinguer les faux du véritable. Chaque enfant eut le sien. Après la mort du père, il s’éleva, comme on le pense bien, de grandes contestations entre les trois frères. Chacun, en particulier, se croit des droits légitimes à la succession ; chacun se met en devoir de se faire reconnaître pour héritier et en exige les honneurs. Refus de part et d’autre. Alors chacun de son côté produit son titre ; mais les anneaux se trouvent si ressemblants, qu’il n’y a pas moyen de distinguer quel est le véritable. Procès pour la succession ; mais ce procès, si difficile à juger, demeura pendant et pend encore.
« Il en est de même, seigneur, des lois que Dieu a données aux trois peuples sur lesquels vous m’avez fait l’honneur de m’interroger : chacun croit être l’héritier de Dieu, chacun croit posséder sa véritable loi et observer ses vrais commandements. Savoir lequel des trois est le mieux fondé dans ses prétentions, c’est ce qui est encore indécis ; et ce qui, selon toute apparence, le sera longtemps. »
Saladin vit, par cette réponse, que le juif s’était habilement tiré du piége qu’il lui avait tendu. Il comprit qu’il essayerait vainement de lui en tendre de nouveaux. Il n’eut donc d’autre ressource que de s’ouvrir à lui ; ce qu’il fit sans détour. Il lui exposa le besoin d’argent où il se trouvait, et lui demanda s’il voulait lui en prêter. Il lui apprit en même temps ce qu’il avait résolu de faire dans le cas que sa réponse eût été moins sage. Le juif, piqué de générosité, lui prêta tout ce qu’il voulut ; et le sultan, sensible à ce procédé, se montra très reconnaissant. Il ne se contenta pas de rembourser le juif, il le combla encore de présents, le retint auprès de sa personne, le traita avec beaucoup de distinction et l’honora toujours de son amitié.
Dernière édition: il y a 1 mois, 4 semaines par Dominikos.

Re: Religions émanant de Melchizedek il y a 1 mois, 4 semaines #3498

Melchizédek était la troisièeme révélation de la Vérité d'époque. Le but était de faire émerger un peuple momothéiste chez lequel Micaël pourrait s'incarner.

93:3.7 (1017.1) Melchizédek enseigna qu’à un moment donné dans l’avenir, un autre Fils de Dieu viendrait s’incarner comme lui-même, mais qu’il naitrait d’une femme ; c’est pourquoi de nombreux éducateurs ultérieurs soutinrent que Jésus était un prêtre, ou ministre « pour toujours selon l’ordre de Melchizédek ».

93:3.8 (1017.2) C’est ainsi que Melchizédek prépara la voie et établit le stade monothéiste de la tendance du monde pour l’effusion d’un véritable Fils Paradisiaque de ce Dieu unique qu’il décrivait d’une manière si vivante comme le Père de tous, et qu’il représenta à Abraham comme un Dieu acceptant les hommes sous la simple condition d’une foi personnelle. Quand Micaël apparut sur terre, il confirma tout ce que Melchizédek avait enseigné au sujet du Père du Paradis.

Le livre d'Urantia est la cinquième révélation d'époque qui donne l'heure juste sur la mission de Melchizédek ainsi que sur celle de Micaël en tant que Fils d'Effusion. Un jour Urantia pratiquera les enseignements de Jésus de Nazareth.
Dieu est notre Père qui nous aime.
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